CHRONIQUE MUSICALE

 

                      
    Le 15 février 1893

Musique de chambre

 

Mme Marie Jaêll — MM. Philipp et Berthelier — M. Elie Delaborde — Christian Sinding — M. Édouard Nadaud — Mme de Serres (Mme Montigny—Rémaury) — Trompettiste Teste — MM. Nadaud, gobier, Laforge, Gros Saint—Ange et De Bailly — Mme Conneau — Mme la baronne de Scotti — violoniste Paul Viardot — pianiste Aimé Thibaut — violoniste Laforge, L. Bernard — Mme Berguet du Minil, pianiste — violoniste Mendels et Baretti — Lefort, violoniste et Casilla, violonceliste — Diémer — Mme Muller de la Source — Louis Lacombe Winkeivied — M. Dimitri — Mlle Marguerite Lavigne — Galetti — M. Petschikoff, violoniste russe — Mme Caroline Sella, chanteuse d'opéra

Le froid refroidit jusqu’à la glace, il ne refroidit pas l’enthousiasme des amateurs de musique de chambre qui sont des sectaires à tout braver pour l’honneur et le culte de leur dieu.

 

Dans cette dernière quinzaine de frimas assortis, glace, neige, givre, grésil, verglas, où on n’aurait pas mis à la porte le baron de Reinack, les concerts n’ont chômé ni chez Pleyel, ni chez Érard, ni dans aucun des huit ou dix autres locaux ouverts un peu partout dans les différents quartiers de Paris, aux séances de musique de chambre.

 

C’est là un symptôme des plus caractéristiques du progrès musical accompli dans la masse des amateurs de musique, depuis un certain nombre d’années en notre pays si longtemps réfractaire à la musique symphonique des grands maîtres.

 

Mme Marie Jaëll

 

Mme Marie Jaëll - une individualité de marque dans le monde des pianistes - a pris pour elle seule six soirées des grands salons Pleyel, et ces six soirées ont été pour les plus sérieux amateurs de belle musique, des soirées de gala inoubliables. Mme Jaëll est l’artiste des plus audacieuses entreprises.

Marie Jaell (1845-1925)
Marie Jaell (1845-1925)

Il y a trois ans, elle nous a fait entendre, dans les mêmes salons Pleyel, et en une seule soirée, les quatre concertos de Saint-Saëns, avec orchestre.

 

L’an dernier, elle nous initiait en plusieurs séances aux dernières compositions de Liszt pour piano - des torrents de traits en sixtes, en octaves, diatoniques, chromatiques et électriques du pôle nord au pôle sud du clavier, ce qui, peut-être, était plus étonnant que charmant.

 

Cette année, c’était moins curieux, mais beaucoup plus sérieux. Orientant sa virtuosité vers le beau musical, hier, Mme Jaëll a comme ouvert l’exposition des trente-deux sonates de Beethoven, œuvre monumentale, immense dans son ensemble, œuvre merveilleuse où se révèle dans toutes ses parties le génie incomparable de cette divine âme d’artiste.

 

Ah! Qu’il les avait bien comprises notre grand Berlioz, ces sonates cosmos de l’immense Beethoven lorsqu’il écrivit: “C’est dans les sonates qu’il faut peut-être chercher le dernier mot du maître. Le moment viendra où ces œuvres, qui laissent derrière elles ce qu’il y a de plus avancé dans l’art, pourront être comprises, sinon de la foule, du moins d’un public d’élite.”

 

C’est une expérience à tenter. Si elle ne réussit pas, on la réitérera plus tard. Les grandes sonates de Beethoven serviront d’échelle métrique “pour mesurer le développement de notre intelligence musicale.” L’expérience, Mme Saëll a voulu la tenter; elle a pleinement réussi, et comme rien n’encourage autant que le succès, elle sera renouvelée certainement.

 

Quand Beethoven composa la symphonie avec chœurs, la messe en ré, ses derniers quatuors et ses dernières sonates - où les plus grandes beautés s’allient souvent à des passages si baroques, si obscurs, qu’ils ne semblent avoir été écrits que pour éveiller les plus étranges conjectures - le maître sublime en était arrivé à cet état de surdité qu’il ne distinguait plus aucun son.

 

C’est certainement au défaut du contrôle de l’oreille qu’il faut attribuer, dans les dernières productions de Beethoven, les obscurités qu’on y remarque et les exagérations de certains développements qui, quoique toujours supérieurement écrits, paraissent disproportionnés à l’oreille.

 

La quatrième séance de MM. Philipp, Berthelier, Loeb a été particulièrement intéressante. Jamais Brahmes ne fut plus heureusement inspiré que dans son trio en ut mineur. L’andante, notamment est ce qu’on peut dire exquis.

 

Les amateurs de musique de chambre connaissent tous la sonate pour piano et violon en ut mineur du compositeur norvégien Grieg. Cette œuvre d’un caractère si original et si pleine de charme, a été délicieusement exécutée par MM. Philipp et Berthelier.

 

M. Elie Delaborde, pianiste

Elie Delaborde (1839-1913)
Elie Delaborde (1839-1913)

Le grand pianiste Delaborde a fait dans ce chef d’œuvre appelé: “Variations pour deux pianos sur un thème de Beethoven par Saint-Saëns” vis-à-vis à Philipp et il est impossible d’imaginer une exécution plus magistrale, plus puissante, à la fois mieux nuancée et plus délicate.

 

C’est assez la mode en ce moment de consacrer des séances entières à l’exécution d’œuvres d’un seul auteur.

 

Nous avons eu par MM. Parent, Selmeer, Bailly, Ronchini et Delafosse, un concert Brahmes dans lequel ne figuraient que des œuvres de ce compositeur illustre. On y a entendu un quintette avec clarinette dont la seconde partie est d’une inspiration très élevée et fort poétique. On a beaucoup applaudi la sonate pour piano et violon, jouée avec une délicatesse extrême par MM. Delafosse et Parent.

 

M. Christian Sinding

Christian Sinding (1856-1941)
Christian Sinding (1856-1941)

Une autre composition pour deux pianos, due, celle-ci au Suédois Christian Sinding, renferme nombre de passages fort réussis; mais l’ensemble a paru trop long. Il y a dans le final plus de bruit que de véritable musique.

 

La première séance de musique française, fondée par M. Édouard Nadaud, a fait merveille. Elle était entièrement consacrée à l’exécution d’œuvres de Saint Saëns.

 

Le septuor de ce maître pour piano, trompette et instruments à cordes a été magistralement joué par Mme de Serres (autrefois Mme Montigny-Rémaury), par le virtuose trompettiste Teste et MM. Nadaud, Gobier, Laforge, Gros Saint-Ange et de Bailly.

 

Le son si pur, si plein, si pénétrant de la trompette de M. Teste, m’a fait supposer que l’instrument était armé de l’embouchure rayée de M. Guilbaut, une très heureuse invention dont le ministre de la guerre vient d’autoriser l’expérience dans tous les corps de musique de l’armée.

 

On ne saurait se figurer, quand on ne l’a pas entendu, combien le timbre si fier, si épique de la trompette s’allie heureusement avec le son du piano et les harmonies des instruments à cordes.

Trompette semblable à celle de M. Teste
Trompette semblable à celle de M. Teste

Les informations suivantes ont été prises sur le site

http://la.trompette.free.fr/piccolo_hist.htm

 

«C'est aussi l'influence de Teste qui a fait de la trompette en Ut la norme dans les orchestres français. Cette trompette en Ut était la même trompette en Ré équipée de coulisses d'Ut.

En 1885 Teste fit construire par Besson une trompette en Sol aigu pour une exécution du Magnificat de Bach...»

Le deuxième trio de Saint-Saëns (dont nous avons parlé dernièrement) a eu pour interprètes MMes de Serres, Nadaud et Gros Saint-Ange.

 

N’est-ce pas dire que l’exécution a été parfaite? Nous retrouvons cette grande pianiste et son digne partner, M. Nadaud, avec la sonate pour piano et violon (op. 75).

 

C’est miracle la manière dont les virtuoses ont enlevé cette œuvre d’une extrême difficulté de mécanisme.

 

Mme Conneau, de son beau style et de sa voix large et sympathique, a supérieurement chanté Aimons-nous et une mélodie exquise (qu’on a redemandée), les Fées.

 

Cette mélodie pour assises poétiques un accompagnement de piano à quatre mains, d’un effet fantastique ravissant. Il a été dit avec une délicatesse extrême - une vapeur sonore - par MM. Bourgeois et Pickmart.

 

Mme la baronne de Scotti a mis l’autre soir, salle Pleyel, sa voix charmante et son talent suggestif - un mot à la mode - au profit des pauvres, si nombreux, hélas! Cet hiver à Paris.

 

Ont concouru à ce concert de bienfaisance: le violoniste Paul Viardot, toujours si applaudi, le pianiste Aimé Thibaut et quelques autres musiciens distingués. La soirée devait se terminer par une comédie en un acte, les Espérances.

 

Ces espérances ont été déçues. Les comédiens ont fait défaut. Mais quoi, la recette pour les pauvres, était faite; et personne n’a réclamé.

 

Une soirée intéressante entre toutes, a été celle du violoniste Laforge, avec le concours de MM. Pfeiffer et Philippe. On y a exécuté le quatuor en fa mineur pour piano et cordes, de Georges Pfeiffer, une œuvre écrite et exécutée de main de maître par l’auteur, Laforge, Leplat et Gurt.

 

L’éminent pianiste Phillipp a fait merveille avec le très excellent violoniste Laforge, avec la remarquable suite pour piano et violon de L. Bernard.

 

Il est rare de voir une réunion de femmes plus élégantes et plus charmantes, - y compris la bénéficiaire - que celle qui se trouvait dans les Salons Pleyel pour le concert de Mme Berguet du Minil.

 

Si l’œil était charmé, l’oreille fut mise en fête à entendre la délicieuse pianiste exécuter avec un rare fini de mécanisme et un goût impeccable, des œuvres de Beethoven, de Chopin, de Schumann, de Godard, de Marty, de Thomé, de René, de Mlle Chaminade, etc.

 

Avec l’auteur, cette vaillante artiste a exécuté les Variations artistiques pour deux pianos, de Georges Pfeiffer, que le distingué auditoire a écouté avec un vif plaisir.

 

Il est ravissant le thème de Pfeiffer, sur lequel il a brodé avec un art parachevé les variations les plus ingénieuses, les plus intéressantes et les plus distinguées qu’un pianiste-compositeur puisse offrir aux doigts exigeants de virtuoses véritablement musiciens.

 

Une bonne part des applaudissements nombreux de cette charmante soirée a été prise par le violoniste Mendels et le violoncelliste Baretti.

 

La salle de Géographie est un temple rempli de fidèles fervents chaque fois que Lefort y donne ses belles séances de musique de chambre.

 

D’Émer s’y est fait entendre l’autre soir dans le nouveau trio de Saint Saëns qu’il a exécuté avec le violon de Lefort et le violoncelle de Casilla.

 

Associé à ce dernier, Diémer a joué sa sonate en ré, qui ne manque jamais son effet. Donnons un gracieux souvenir à la cantatrice Mlle Prégi, et saluons avec respect Haytda, le père du quatuor et de la symphonie qui avait sa place bien remplie à la troisième séance de M. Lefort.

 

Entrez avec moi dans la salle d’horticulture, vous qui aimez l’art vocal, trop délaissé depuis quelque temps pour l’art instrumental, dont personne plus que moi ne reconnaît les mérites, mais qui a le grave tord de tout envahir, de tout écraser.

 

Honneur, tant qu’on voudra, à la clarinette, au basson, à la flûte, aux violons et à tous les cuivres, à pistons, mais, pour rester humains, n’excluons pas la voix humaine, laquelle a bien aussi, sa raison d’être musicale.

 

Mme Muller de la source

 

Il faut vivement applaudir et encourager, par tous les moyens possibles, une artiste distinguée et convaincue, Mme Muller de la Source, fondatrice du “Quator vocal”, qui est aussi présidente de la Société chorale “Les Filles d’Euterpe”.

 

Mme Muller de la Source, avec la Société du “Quator vocal”, qu’elle dirige avec la foi d’un apôtre, depuis dix ans, remplit une véritable mission artistique, entourée de chanteurs de talent, elle offre à son auditoire des exécutions vocale des maîtres anciens et modernes, pleines d’intérêt de charme.

 

C’est ainsi qu’à la matinée du 22 janvier dernier, nous avons entendu des fragments de l’opéra de notre cher et tant regretté maître Louis Lacombe Winkeivied, donné pour la première fois au Grand Théâtre de Genève, avec un succès éclatant.

 

Ces fragments, applaudis avec transport et redemandés, donnent la plus haute idée de la valeur de l’œuvre de l’auteur inspire de Sapho.

 

Rien de plus vigoureusement pensé, de plus original et de plus effectif que l’air de la Plume de paon, que M. Dimitri chante à merveille.

 

Rien de mieux conçu pour le théâtre, de plus noble et de plus heureusement mélodique que la scène, le duo, le trio et le quatuor de ce même Winkeivied, que MM. Rondeau et Dimitri, Mme Muller de la Source et Mlle Marguerite Lavigne voudront chanter partout où ils se trouveront réunis ces superbes fragments.

 

Cette séance de musique vocale a été fort joliment illustrée par des pièces de piano exécutées à ravir par Galetti et égayée par des monologues de M. de Vineuil.

 

Cette revue des concerts de musique de chambre, quoique bien incomplète, est déjà longue. Nous ne voulons pourtant pas le clore sans mentionner le brillant concert donné par le jeune et déjà célèbre violoniste russe, M. Petschikoff.

 

Il a joué en grand artiste des œuvres de Bazzini, de Tschaïkowski et une berceuse de sa composition du plus doux et poétique effet.

 

Mme Caroline Sella, qui, à l’Opéra, créa le rôle de Françoise de Rimini dans l’opéra d’Ambroise thomas, a chanté à ravir le Nil, de X. Leroux, qui a été redemandé, et le maître Pugno a eu les mêmes honneurs, avec un beau scherzo valse de sa composition.

 

RECHERCHE SUR LE SITE  

(Exemple: Henri+Menier)



voir le vidéo

Livres et documents sur Anticosti

(50) (Nouveau)

Cahiers d'entretiens avec des Anticostiens (1976-1981) par LUC JOBIN, 160 pages

(49) (Nouveau)

Collection Desbiens

 Ces 174 photographies font partie de la collection Desbiens. Ces documents sont présentés pour la première fois grâce à LUC JOBIN.

(48) 

Partition musicale composée à Baie Ste-Claire, Anticosti par Lucien Comettant, gouverneur (1896-1903).

 

Ce morceau fait partie d'un répertoire de 77 compositions que nous sommes en train de sortir au grand jour après 115 ans d'obscurité grâce à la collaboration exceptionnel du pianiste Andrew Lloyd Taylor. 

(47) Le journal LE SOLEIL publie en 1897, 1898 et 1899, et rapportées ici, les actualités, rumeurs et nouvelles qui provenaient de l'île d'Anticosti au début de l'ère Menier.

(46) Actes Notariés - en 1899 Henri Menier achète de 26 habitants anticostiens 28 lots de terrains et habitations dans le but de devenir le seul propriétaire sur l'île.

(45) Anticosti sous Gaston Menier (1913-1926) par Rémy Gilbert. Document inédit de 24 pages par l'auteur du livre «Mon île au Canada», 1895-1913, les Éditions JID.

 

(44) Suite à une demande de Menier pour la concession de lots de grève et de lots à eau profonde à Baie-Ellis, Félix-Gabriel Marchand, premier ministre et Simon-Napoléon Parent, maire de Québec font une visite sur l'île d'Anticosti (voyage raconté par le journaliste du journal Le Soleil, 1898). 4 pages.

 

(43) Gaston, Albert et Henri Menier, leurs yachts en image. référence: Voiles/Gallimard, Les mémoires de la mer, Jack Grout.

 

(42) 1827, naufrage du Harvest Moon au large d'Anticosti. En 1928 le fils d'un naufragé raconte.

 

(41) En 1850 on envisageait de faire de l’île d’Anticosti, une prison. Journal Le «Canadien», le 21 juin 1850

 

(40) Le steamer «Le Merrimac» s'échoua sur l'île d'Anticosti en 1899. Le journal Le soleil raconte l'aventure, liste des passagers et biographie de l'un d'entre eux, un québécois.

 

(39) L'Aberdeen, un steamer de ravitaillement des phares s'échoua en 1899 près du cap Jupiter, Anticosti; un passager raconte.

 

(38) M. Clarke Wallace (1844-1901) membre du parlement canadien était un adversaire de l’île d’Anticosti de M. Menier. LA PATRIE, LE 11 AOÛT 1899

 

(37)  En 1902, l'honorable Charles Marcil, député de Bonaventure livre à un journaliste ses impressions sur Anticosti. M. Marcil est le grand-père de la comédienne Michèle Tisseyre.

 

(36) Bail entre Gaston Menier et la commission du Hâvre de Québec, pour la location de locaux au Bassin Louise de Québec, le 29 décembre 1920, devant notaire.

 

(35) Vente d'Anticosti le 19 juillet 1926 à la Wayagamac Pulp and Paper devant le notaire E.G. Meredith.

 

(34) Exploration Vaureal-Jupiter, Anticosti, entre le 7 et le 28 mars 1901 par Ovila Montreuil ingénieur civil, assistant de Jacquemart, chef du service des travaux.

 

(33) Le Croiseur anglais HMS Pallas s'arrêta à Anticosti en 1900, dont le capitaine était l'Honorable Walter G. Stopford. Article paru dans le Petit Journal Militaire, Maritine, Colonial le 25 septembre 1904.

 

(32) NOTAIRES - 20 actes notariés du temps de Menier

 

(31) L'acte de vente d'Anticosti à Menier le 18 décembre 1895 devant le notaire William Noble Campbell

 

(30) Le testament de Louis-Olivier Gamache le 22 septembre 1851 devant le notaire Jos. Pelchat

 

(29) Rapport du ministre de l'agriculture de la Province de Québec, 1909.
Lauréat de la médaille d'argent et du diplôme de Très-Grand-Mérite:
Alphonse Parent, Baie Ellis, Anticosti.
Index de 57 noms, 16 pages

 

(28) Lettre de Mgr J.C.K. Laflamme à Henri Menier, septembre 1901 

 

(27) Lettre de Joseph Schmitt à Mgr J.C.K Laflamme le 17 juillet 1901

 

(26) Lettre de Joseph Schmitt à Mgr J.C.K. Laflamme le 5 juillet 1901

 

(25) Lettre de Henri Menier à Mgr J.C.K. Laflamme le 5 octobre 1901

 

(24) Permis de séjour du 15 août au 30 septembre 1901 délivré à Monseigneur J.C.K Laflamme par L.O. Comettant.

 

(23) En 1899, 16 journalistes ont visité l'île Anticosti. Voici ce qu'ils ont raconté.

 

(22) Titre en faveur de Louis Jolliet par Jacques Duchesneau, 1680

 

(21) L'île Ignorée, TOME 2, manuscrit de Georges Martin-Zédé achevé en 1938, (archives de l'Université Laval), édité ici pour la première fois avec un index de 303 noms, 42 pages.

 

      L'île Ignorée, TOME 1, par Georges Martin-Zédé, manuscrit de Georges Martin-Zédé achevé en 1938, (archives de l'Université Laval), édité ici pour la première fois avec un index de 114 noms et 24 illustrations, 33 pages.

 

(20) Voir le vidéo, journal LE MONDE

Jerôme Verroust, journaliste français, parle du parcours de guerre de son arrière-grand-père, Fernand Le Bailly sur cet entretien vidéo au journal Le Monde. Fernand Le Bailly a séjourné sur l’île Anticosti à partir de 1896. Il était marié à Simone Lavigne, petite-fille de Oscar Comettant.

 

(19) Monographie de l'île d'Anticosti par le docteur Joseph Schmitt, 1904, 370 pages.

 

(18) À la mémoire de feu Arthur Buies, journal le Soleil, le 28 janvier 1901.

(17) Arthur Buies, journal le Soleil, Lettre à Ernest Pacaud, le 30 septembre 1899.

 

(16) Arthur Buies, journal Le Soleil, Anticosti, le 23 septembre 1899.

 

(15) La date de la mort de Jolliet, 1886, par l'abbé Cyprien Tanguay

 

(14) Projet de perpétuer le souvenir de Jolliet, 1980, par Luc Jobin, article de Monique Duval, Le Soleil.

 

(13) Lettre de Mgr Charles Guay à Mgr Clovis-Kemner Laflamme, 1902

 

(12) Notice sur l’île Anticosti par Jules Despecher (1895), 6 pages

 

(11) Anticosti par Damase Potvin (1879-1964), 6 pages

 

(10) Le journal de Placide Vigneau (1842-1926) 

 

(9) Histoire et légendes d'Anticosti. Jolliet, Gamache, Ferland, Vigneau et les naufrages, 6 pages.

 

(8) Lettre de Fernand Le Bailly à Mgr. Joseph-Clovis K. Laflamme en 1905.

 

(7) Correspondance du Consul de France, M. Kleskowsk.

 

(6) Cahiers-carnets-agendas de Martin-Zédé (1902-1928).

 

(5) Registre de pêche aux saumons (1896-1928) de Henri Menier sur l'île Anticosti.

 

(4) Entrevue avec Luc Jobin, par Lucien Laurin, le 8 avril 1982.

 

(3) Anticosti 1900, C. Baillargé, 14 pages. (Lire sur Ipad)

 

(2) Oui, j'ai aimé... ou la vie d'une femme, Thyra Seillières, 1943, conjointe de Henri Menier, 244 pages. (Lire sur Ipad)

 

(1) Anticosti, esquisse historique et géographique par Nazaire Levasseur, 1897, 40 pages. (Lire sur Ipad)

 

(0) Lettres de l'Ile Anticosti de Mgr Charles Guay, 1902, 312 pages.

Le 30 mars 2011

 

Rajout: 77 partitions musicales de la main de Lucien Comettant alors qu'il était gouverneur de l'Ile Anticosti. Ces documents dormaient dans une boite depuis 100 ans. Il s'agit de pièces musicales de style victorien pour piano (et violon).

 

Plusieurs livres ont été ajoutés dans la bibliothèque dont:

 

(1) La ville de Québec sous le régime français, volume 1, 1930, 549 pages 

     La ville de Québec sous le régime français, volume 2, 1930, 519 pages

 

(2) Zéphirin Paquet, sa famille, sa vie, son oeuvre. Québec, 1927, 380 pages. Notre arrière-grand-mère était la fille de Zéphirin. Il est le fondateur de la Compagnie Paquet de Québec.

 

(3) L'île d'Orléans, livre historique publié en 1928, 505 pages

 

(4) La biographie du docteur Ferdinand Philéas Canac-Marquis écrite par Nazaire LeVasseur, 1925, 276 pages. Ferdinand est le frère de Frédéric Canac-Marquis, notre arrière-grand-père.

 

Nazaire LeVasseur, l'auteur, est le père de Irma LeVasseur, première médecin femme canadienne-française et fondatrice de l'hôpital Ste-Justine. Il avait été l'agent de Henri Menier et de Martin-Zédé à Québec pour l'entreprise Anticosti.

 

Pauline Gill a récemment écrite un roman historique sur Irma LeVasseur et parle dans son livre de Nazaire LeVasseur et de Ferdinand Canac-Marquis, fils de Frédéric Canac-Marquis