L'ÎLE IGNORÉE par Martin-Zédé  
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Le feu, de la surface, descendait perpendiculaire au travers des débris végétaux jusqu’à ce qu’il eut atteint le sable et la pierre.

 

Alors seulement il s’éteignait, ayant consumé toue ce qui pouvait lui servir d’aliment, c’est-à-dire, l’humus.

 

C’était pour cette raison que les défrichements ne devaient se faire que très tôt au printemps, ou tard dans l’automne, quand l’humus était encore humide, à la suite de la fonte des neiges ou des grandes pluies de la fin de l’été.

 

Si l’on agissait autrement, le feu détruisait pour toujours les éléments végétaux qui, mélangés aux minéraux auraient fait une excellente terre arable, mais comme ils ne l’avaient pas été, ils disparaissaient entièrement.

 

Ils ne laissaient qu’un peu de cendre dans laquelle on pouvait, l’année suivante, faire une très bonne récolte d’avoine ou de blé à cause de la potasse qu’elle contenait, mais qui, l’année suivante, entrainée par les eaux, disparaissait dans le sol ne laissant plus désormais pousser que des chardons et des épines.

 

C’était ainsi qu’au Canada, d’immenses étendues de terrain ayant été défrichées sans règle et seulement dans le but d’exploiter le bois, étaient, pour toujours, devenues des déserts improductifs, tandis que s’ils avaient été défrichés d’après les règlements, c’est-à-dire par temps humides, le feu n’aurait atteint que la couche superficielle de feuilles et de mousses, s’arrêtant au terreau, qui ensuite, mélangé par un labour profond, aurait amalgamé cet humus avec les éléments minéraux du sol qui aurait constitué d’excellente terre pour la culture.

 

Une remarque s’imposait: c’est que, comme disaient les canadiens, les «vieux pays», c’est-à-dire la France, l’Angleterre, l’Allemagne, etc. qui n’ont pas colonisés que dans des temps déjà très lointain, quand l’homme ne connaissait que la hache de pierre et de bronze, n’avaient été défrichés que très lentement, au fur et à mesure des besoins de l’homme, pour cuire ses aliments, se chauffer, se construire des habitations rustiques, ou se faire des jardins.

 

L’eau ruisselait partout. Comme le disait César dans ses Commentaires en parlant de la Gaule: les drainages n’étaient pas connus, ou fort peu, les scieries n’existaient pas, les arbres abattus étaient équarris et débités à la main, aussi les défrichements n’avançaient que très lentement, retardés par l’état de décomposition des souches qu’on n’avait aucun moyen de détruire, qu’on attendait leur entière désagrégation.

 

Alors, le labourage pouvait se faire avec la houe en bois, qui retournait tous les éléments végétaux, qu’il convenait de mélanger avec les minéraux, pour en faire ce que nous appelons «la terre» que, naïvement nous considérons comme un produit naturel, qui recouvre nos plaines d’Europe, et qui n’est en réalité qu’un composé chimique artificiellement obtenu par le labeur de nos ancêtres qui nous en ont fait hériter.

 

Alors les grands moulins à pulpe et les immenses usines à papier ne réclamaient pas leur moisson journalière de milliers de tonnes de bois pour alimenter la presse, aidés dans leur destruction par les engins modernes. Pas de grands abatis, pas d’énormes foyers d’incendie, la civilisation n’avait pas passé par là.

 

Aussi, quand le train nous emporte de Montréal, à Québec, ne nous lassons nous jamais de regarder les belles terres qui s’étendent de chaque côté de la voie du C.P.R. et dont les clôtures et les abris renferment les produits de la belle race laitière canadienne.

 

C’est le travail des premiers pionniers du Canada qui a créé ces pâturages. Les Frontenac, les Roberval, les Lévis, etc.

 

Souhaitons qu’on ne puisse admirer de même ce que nous défrichons maintenant. Leur exemple devrait nous servir de modèle puisque comme eux, nous débutons dans un pays neuf.

 

Nous décidâmes de faire un chantier d’hiver près de Ste-Claire pour alimenter de bois la scierie et fournir le bois de chauffage aux habitants au moins un an à l’avance. Vingt hommes et six chevaux y passeraient l’hiver.

 

Ce chantier fut ouvert en arrière du lac à la Marne, non loin de la route de la baie Ellis, pour pouvoir y faire simultanément les transports par traineaux pour approvisionner le camps, utiliser également la route pour le charroi à la scierie de bois coupé pendant l’hiver.

 

Enfin, l’automne approchant, nous quittâmes l’île, Eustache et moi, sur le «Savoy» et arrivâmes à Québec deux jours après.

 

Je réglai plusieurs questions avec Levasseur et Mr. Gibsone. Le «Savoy» continuerait ces voyages à l’île jusqu’à la fin de la navigation. Il prendrait alors ses quartiers d’hiver à Lévis, en face de Québec.

 

Seul le capitaine Bélanger, le bossman Boulé et le mécanicien resteraient à bord ayant la charge du bateau. Le reste de l’équipage serait licencié jusqu’au printemps.

 

Mr. Gibsone ferait le nécessaire pour que la Marine nous concède les lots de grève en eau profonde des Baies Ste-Claire et Ellis.

 

C’était indispensable à l’avenir de l’île, au cas où nous ferions un port dans un de ces deux endroits, où même, un simple brise-lames.

 

Pendant notre séjour à l’île, Mr. Gibsone avait commencé les démarches pour faire procéder à l’expulsion des «squatters» de Fox Bay.

William Wakeham (1844-1915) cliquer sur la photo
William Wakeham (1844-1915) cliquer sur la photo

Nous avions eu à l’île la visite du navire du gouvernement «la Canadienne», dont le commandant Wakeham nous avait encouragés à faire établir nos droits d’une façon définitive.

 

Il avait de justes raisons de se méfier des «squatters» sur lesquels il avait les plus mauvais rapports. Nos gardes, de passage à Fox Bay, nous firent connaître la conduite de ces gens qui refusaient d’obéir à nos règlements, se considérant comme les maîtres incontestés du pays.

 

Toutes nos affiches avaient été brisées et arrachées, aucune entente n’était possible.

Des articles avaient paru dans les journaux, reproduisant leurs réclamations contre nous, exposant qu’ils étaient les possesseurs légitimes de toute la baie du Renard et qu’ils pouvaient pêcher et chasser partout où bon leur semblait, tant dans la mer que dans les lacs et rivières, que nous n’avions aucun droit sur eux et que nous les molestions sans cause aucune.

 

Je vis à ce sujet avec Mr. Gibsone les membres du gouvernement, auxquels nous exposâmes les raisons qui nous obligeaient à faire valoir nos droits et nous n’eûmes de leur part, du reste, que des encouragements.

 

Toutefois, certains articles dans les journaux méthodistes nous firent comprendre que nous aurions des difficultés de ce côté. Les gens de Fox Bay avaient réclamé l’aide de leurs coreligionnaires, se disant méthodistes convaincus. Ils avaient eu leur support et s’étaient adressés à eux pour les défendre.

 

Ils s’étaient mis sous leur protection et, naturellement, les méthodistes ne pouvaient leur refuser leur appui.

 

Ayant tout réglé avec l’agence de Québec, et Mr. Gibsone, je rentrai en France par New-York, et je fus à Paris le 20 septembre.

 

Je mis Henri Menier au courant de tout et lui remis un rapport journalier de notre séjour à l’île, ainsi que de ce que nous avions fait à Québec.

 

Il résulta de notre entretien que Menier commença à penser que la baie Ellis devait devenir notre centre, dans l’avenir, et qu’il faudrait un jour ou l’autre y transporter nos établissements.

 

En tout cas, comme il avait l’intention d’aller à l’île l’an prochain, des instructions furent envoyées à Jacquemart pour que les travaux de la route de Ste-claire à Ellis fussent poussés le plus activement possible, ainsi que ceux de la réfection de la maison Gamache et qu’un plan fut dressé de toute la partie est de la dite baie, en vue de l’établissement éventuel d’un brise-lames en cet endroit.

 

Nous reçûmes un article envoyé par Levasseur du «Québec Chronicle» du 19 août, où il était mentionné que nous allions entreprendre contre les «squatters» de Fox Bay, avaient été l’objet au Parlement fédéral d’Ottawa d’une interpellation virulente d’un certain Mr. Wallace Clark, qui affirmait que nous avions maltraité ces gens, qu’ils pouvaient prouver leurs droits incontestables, que les nôtres n’existaient pas et que la conduite des acquéreurs d’Anticosti était un intolérable le abus de pouvoir que le gouvernement devait réprimer avec la plus grande vigueur.

Joseph-Napoléon-Henri Bourassa (1868-1952)
Joseph-Napoléon-Henri Bourassa (1868-1952)

Ces dires furent contestés par l’honorable député au fédéral Mr. Henri-Bourassa, directeur du journal «Le Devoir» qui exposa que M. Menier, au contraire, avait fait son possible pour secourir ces gens, mais que, devant leur caractère intraitable et l’impossibilité où il avait  été de leur faire reconnaître ses droits de propriétaire, il avait été obligé de prendre une action contre eux, car ils n’avaient pu se prévaloir d’aucun titre quelconque à la possession de quelques droits que ce fut.

 

Sir Wilfrid Laurier, le premier ministre, avait alors dit que l’affaire était devant les juges, qui établiraient les droits de chacun, mais que vu la pauvreté des «squatters», le gouvernement avait décidé de leur accorder l’assistance judiciaire gratuite, ce qui avait donné satisfaction à Mr. Clark.

 

D’autre part, Mr. Gibsone, reprenant l’accusation portée contre le ministre des travaux publics, Mr. Tarte, d’avoir voulu insulter la religion méthodiste, celui-ci lui avait répondu qu’il était lui-même de cette religion et que le fait de ne pas être d’accord avec des coreligionnaires ne constituait, en rien, une insulte quelconque à leur adresse, personne n’étant du reste à l’abri de commettre une erreur.

 

D’autres nouvelles, que nous reçûmes par ailleurs, nous montrèrent que cette affaire devenait sérieuse et qu’une campagne d’une gravité exceptionnelle allait être faite contre nous dans tout le Dominion.

 

Mr. Gibsone fut prié de vouloir bien donner tous ses soins à cette affaire. Nous regrettions que la «Salvation Army», dont le rôle magnifique et la charité s’étendaient au monde entier et faisaient l’admiration de tous ait été mal informée de notre rôle dans nos rapports avec les gens de Fox Bay.

 

Sa bonne foi, qui était évidente, avait été surprise par des représentations dépourvues de sincérité, émanant de gens indignes de sa confiance.

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(Exemple: Henri+Menier)



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Livres et documents sur Anticosti

(50) (Nouveau)

Cahiers d'entretiens avec des Anticostiens (1976-1981) par LUC JOBIN, 160 pages

(49) (Nouveau)

Collection Desbiens

 Ces 174 photographies font partie de la collection Desbiens. Ces documents sont présentés pour la première fois grâce à LUC JOBIN.

(47) Le journal LE SOLEIL publie en 1897, 1898 et 1899, et rapportées ici, les actualités, rumeurs et nouvelles qui provenaient de l'île d'Anticosti au début de l'ère Menier.

(46) Actes Notariés - en 1899 Henri Menier achète de 26 habitants anticostiens 28 lots de terrains et habitations dans le but de devenir le seul propriétaire sur l'île.

(45) Anticosti sous Gaston Menier (1913-1926) par Rémy Gilbert. Document inédit de 24 pages par l'auteur du livre «Mon île au Canada», 1895-1913, les Éditions JID.

 

(44) Suite à une demande de Menier pour la concession de lots de grève et de lots à eau profonde à Baie-Ellis, Félix-Gabriel Marchand, premier ministre et Simon-Napoléon Parent, maire de Québec font une visite sur l'île d'Anticosti (voyage raconté par le journaliste du journal Le Soleil, 1898). 4 pages.

 

(43) Gaston, Albert et Henri Menier, leurs yachts en image. référence: Voiles/Gallimard, Les mémoires de la mer, Jack Grout.

 

(42) 1827, naufrage du Harvest Moon au large d'Anticosti. En 1928 le fils d'un naufragé raconte.

 

(41) En 1850 on envisageait de faire de l’île d’Anticosti, une prison. Journal Le «Canadien», le 21 juin 1850

 

(40) Le steamer «Le Merrimac» s'échoua sur l'île d'Anticosti en 1899. Le journal Le soleil raconte l'aventure, liste des passagers et biographie de l'un d'entre eux, un québécois.

 

(39) L'Aberdeen, un steamer de ravitaillement des phares s'échoua en 1899 près du cap Jupiter, Anticosti; un passager raconte.

 

(38) M. Clarke Wallace (1844-1901) membre du parlement canadien était un adversaire de l’île d’Anticosti de M. Menier. LA PATRIE, LE 11 AOÛT 1899

 

(37)  En 1902, l'honorable Charles Marcil, député de Bonaventure livre à un journaliste ses impressions sur Anticosti. M. Marcil est le grand-père de la comédienne Michèle Tisseyre.

 

(36) Bail entre Gaston Menier et la commission du Hâvre de Québec, pour la location de locaux au Bassin Louise de Québec, le 29 décembre 1920, devant notaire.

 

(35) Vente d'Anticosti le 19 juillet 1926 à la Wayagamac Pulp and Paper devant le notaire E.G. Meredith.

 

(34) Exploration Vaureal-Jupiter, Anticosti, entre le 7 et le 28 mars 1901 par Ovila Montreuil ingénieur civil, assistant de Jacquemart, chef du service des travaux.

 

(33) Le Croiseur anglais HMS Pallas s'arrêta à Anticosti en 1900, dont le capitaine était l'Honorable Walter G. Stopford. Article paru dans le Petit Journal Militaire, Maritine, Colonial le 25 septembre 1904.

 

(32) NOTAIRES - 20 actes notariés du temps de Menier

 

(31) L'acte de vente d'Anticosti à Menier le 18 décembre 1895 devant le notaire William Noble Campbell

 

(30) Le testament de Louis-Olivier Gamache le 22 septembre 1851 devant le notaire Jos. Pelchat

 

(29) Rapport du ministre de l'agriculture de la Province de Québec, 1909.
Lauréat de la médaille d'argent et du diplôme de Très-Grand-Mérite:
Alphonse Parent, Baie Ellis, Anticosti.
Index de 57 noms, 16 pages

 

(28) Lettre de Mgr J.C.K. Laflamme à Henri Menier, septembre 1901 

 

(27) Lettre de Joseph Schmitt à Mgr J.C.K Laflamme le 17 juillet 1901

 

(26) Lettre de Joseph Schmitt à Mgr J.C.K. Laflamme le 5 juillet 1901

 

(25) Lettre de Henri Menier à Mgr J.C.K. Laflamme le 5 octobre 1901

 

(24) Permis de séjour du 15 août au 30 septembre 1901 délivré à Monseigneur J.C.K Laflamme par L.O. Comettant.

 

(23) En 1899, 16 journalistes ont visité l'île Anticosti. Voici ce qu'ils ont raconté.

 

(22) Titre en faveur de Louis Jolliet par Jacques Duchesneau, 1680

 

(21) L'île Ignorée, TOME 2, manuscrit de Georges Martin-Zédé achevé en 1938, (archives de l'Université Laval), édité ici pour la première fois avec un index de 303 noms, 42 pages.

 

      L'île Ignorée, TOME 1, par Georges Martin-Zédé, manuscrit de Georges Martin-Zédé achevé en 1938, (archives de l'Université Laval), édité ici pour la première fois avec un index de 114 noms et 24 illustrations, 33 pages.

 

(20) Voir le vidéo, journal LE MONDE

Jerôme Verroust, journaliste français, parle du parcours de guerre de son arrière-grand-père, Fernand Le Bailly sur cet entretien vidéo au journal Le Monde. Fernand Le Bailly a séjourné sur l’île Anticosti à partir de 1896. Il était marié à Simone Lavigne, petite-fille de Oscar Comettant.

 

(19) Monographie de l'île d'Anticosti par le docteur Joseph Schmitt, 1904, 370 pages.

 

(18) À la mémoire de feu Arthur Buies, journal le Soleil, le 28 janvier 1901.

(17) Arthur Buies, journal le Soleil, Lettre à Ernest Pacaud, le 30 septembre 1899.

 

(16) Arthur Buies, journal Le Soleil, Anticosti, le 23 septembre 1899.

 

(15) La date de la mort de Jolliet, 1886, par l'abbé Cyprien Tanguay

 

(14) Projet de perpétuer le souvenir de Jolliet, 1980, par Luc Jobin, article de Monique Duval, Le Soleil.

 

(13) Lettre de Mgr Charles Guay à Mgr Clovis-Kemner Laflamme, 1902

 

(12) Notice sur l’île Anticosti par Jules Despecher (1895), 6 pages

 

(11) Anticosti par Damase Potvin (1879-1964), 6 pages

 

(10) Le journal de Placide Vigneau (1842-1926) 

 

(9) Histoire et légendes d'Anticosti. Jolliet, Gamache, Ferland, Vigneau et les naufrages, 6 pages.

 

(8) Lettre de Fernand Le Bailly à Mgr. Joseph-Clovis K. Laflamme en 1905.

 

(7) Correspondance du Consul de France, M. Kleskowsk.

 

(6) Cahiers-carnets-agendas de Martin-Zédé (1902-1928).

 

(5) Registre de pêche aux saumons (1896-1928) de Henri Menier sur l'île Anticosti.

 

(4) Entrevue avec Luc Jobin, par Lucien Laurin, le 8 avril 1982.

 

(3) Anticosti 1900, C. Baillargé, 14 pages. (Lire sur Ipad)

 

(2) Oui, j'ai aimé... ou la vie d'une femme, Thyra Seillières, 1943, conjointe de Henri Menier, 244 pages. (Lire sur Ipad)

 

(1) Anticosti, esquisse historique et géographique par Nazaire Levasseur, 1897, 40 pages. (Lire sur Ipad)

 

(0) Lettres de l'Ile Anticosti de Mgr Charles Guay, 1902, 312 pages.

Le 30 mars 2011

 

Rajout: 77 partitions musicales de la main de Lucien Comettant alors qu'il était gouverneur de l'Ile Anticosti. Ces documents dormaient dans une boite depuis 100 ans. Il s'agit de pièces musicales de style victorien pour piano (et violon).

 

Plusieurs livres ont été ajoutés dans la bibliothèque dont:

 

(1) La ville de Québec sous le régime français, volume 1, 1930, 549 pages 

     La ville de Québec sous le régime français, volume 2, 1930, 519 pages

 

(2) Zéphirin Paquet, sa famille, sa vie, son oeuvre. Québec, 1927, 380 pages. Notre arrière-grand-mère était la fille de Zéphirin. Il est le fondateur de la Compagnie Paquet de Québec.

 

(3) L'île d'Orléans, livre historique publié en 1928, 505 pages

 

(4) La biographie du docteur Ferdinand Philéas Canac-Marquis écrite par Nazaire LeVasseur, 1925, 276 pages. Ferdinand est le frère de Frédéric Canac-Marquis, notre arrière-grand-père.

 

Nazaire LeVasseur, l'auteur, est le père de Irma LeVasseur, première médecin femme canadienne-française et fondatrice de l'hôpital Ste-Justine. Il avait été l'agent de Henri Menier et de Martin-Zédé à Québec pour l'entreprise Anticosti.

 

Pauline Gill a récemment écrite un roman historique sur Irma LeVasseur et parle dans son livre de Nazaire LeVasseur et de Ferdinand Canac-Marquis, fils de Frédéric Canac-Marquis