(39)  Arthur Renaud

  La crise de 1919                            
                           

Agriculture

 

Un événement inattendu et aux répercussions qui auraient pu mettre un terme au développement de l'île survint en 1919.

 

Le chef du service agricole, M. Raymond Marie Pucet, qui était sur le point de quitter l'île avec sa famille, avait mésestimé la quantité de fourrage produit sur l’île et indispensable à l'alimentation des nombreux bovins au cours des mois d’hiver.

 

Martin-Zédé avait engagé pour le remplacer un dénommé Joseph Yerly, qui arriva de la Suisse avec son épouse à l'automne de 1919.

 

Ce dernier, dès son arrivée, découvrit l'insuffisance de nourriture pour les animaux de la ferme et une engueulade s'ensuivit avec M. Pucet.

 

L'erreur était de taille ! On lança un appel à Ottawa pour que l'on fit parvenir du foin à l'île.

 

Il était trop tard, la fin de la saison de navigation étant déjà très avancée. On rationna tout d'abord chevaux et bovins, puis on abattit les génisses.

 

Le lait ne fut plus distribué qu’aux enfants du village. Ce qui restait servit à nourrir les veaux, avant que l'on décide de les tuer.

 

Les réserves s'épuisaient rapidement et on envisagea d'abattre le troupeau pour éviter que les animaux ne meurent de faim.

 

Afin d'éviter un tel massacre, on décida de nourrir les animaux avec de l'écorce d’aulne et de peupliers que l'on enlevait des arbres en petites lanières à l'aide de planes (couteau à deux manches).

 

La consommation de ces morceaux d'écorce eut pour effet d'entraîner une diarrhée terrible chez les animaux.

 

On se vit dans l'obligation d'abattre la moitié du troupeau laitier même si ce faisant on allait priver la population (sauf les enfants) de lait, mais également de beurre et de crème.

             
  Coupe de bois                            
                           

En 1926-1927, on coupait du bois de pulpe, entre autres à la rivière Becsie. Une estacade contenant 1100 cordes de bois étaient tirées par un petit bateau-remorqueur jusqu'à Port-Menier.

 

Souvent, à son arrivée, il ne restait que 200 cordes et… 11 goélands perchés sur les billots.

 

Les bûcherons venaient principalement de la Gaspésie. En 1928-29, on tenta de transporter le bois en javelles ( bundles) dans des vracquiers.

 

Le bois, en longueur de 12 ou 16 pieds, était lié en paquets à l’aide de chaîne puis chargé dans des vracquiers depuis le site des Trois-Ruisseaux, Becscie ou au quai de Port-Menier pour chargement.

 

Au moment de la sortie des paquets de l'eau pour être descendus dans la cale des navires les chaînes se rompaient souvent.

 

Ce système de chargement fut rapidement abandonné (voir Scheult pour photo) et fit dire à monsieur Eugène Chevalier jr que « la quantité de chaines perdue au bout du quai ferait pencher l’île vers l’ouest »

             
  Avenir de l'île - 1926                            
                           

Les trois options suivantes ont été envisagées pour l'avenir de l'île en 1926 :

 

M. Charles Donahue, propriétaire de la compagnie de pâtes et papiers de Clermont et ami de Gaston Menier, rédige une entente que l'on peut décrire ainsi : la famille Menier conserve la propriété de l'île et la compagnie de pâtes et papiers exploite les richesses forestières.

 

Bref, la compagnie de Clermont et d'autres compagnies forestières (si nécessaire) exploiteraient la forêt et paieraient redevance à Gaston Menier qui demeurerait propriétaire d’Anticosti

 

Un Bill a été préparé pour être présenté devant le gouvernement du Québec en 1926 à l'effet que l'île soit déclarée parc provincial administré conjointement par le gouvernement du Québec et les Menier. L’étude Galipeau, Rochette et Gosselin ont rédigé le bill au coût de 5000 $.

 

Le chèque fut signé par M. Arthur Renaud en 1926. M. Rochette avait de belles photos de l'île.

 

Son épouse se nomme Athala Cuseault-Rochette et demeure à Sainte-Foy.

 

La troisième solution à l'impasse de 1926 consistait à vendre l'île, ce qui fut fait en août à l'Anticosti Corporation.

 

Cette vente fut facilitée grâce aux manoeuvres de Martin-Zédé, qui a précipité la vente par vengeance et profit. M. Martin-Zédé avait passé 31 ans sur l'île, des mois d'avril ou mai jusqu'à septembre ou octobre de chaque année et avait également investi, semble-t-il, de l'argent personnel à la suite d'une dispute avec Gaston concernant certains investissements dans un secteur d'activité à l’île.

 

Gaston, comme on l'a vu, avait dit à Zédé d’investir lui-même s'il croyait cela nécessaire, ce que Zédé fit avec joie. Au moment de la vente, Zédé, après avoir consulté un juriste, « découvrit » que le fait d'avoir séjourné plus de 30 ans sur l'île et (moins 3 années passées en France 1914 à 1917 à la guerre) d‘y avoir investi de l'argent personnel faisait de lui un copropriétaire de celle-ci.

 

Ces deux faits ont amené Zédé à exiger (ce qu'il aurait obtenu) 1 million de dollars de Gaston Menier (qui vendra l'île finalement 6 millions de dollars) et, pour avoir facilité la vente, 500 000 $ de l'Anticosti Corporation. La vente de l'île lui aurait donc été des plus profitables financièrement.

 

Il a fait un bref séjour l’île en 1927 et remit à l’Anticosti Corporation un rapport sur sa vision de l’exploitation des ressources de l’île pour lequel il reçut environ 26,000 $.

 

Il quitta les lieux en 1927 pour ne plus jamais y remettre les pieds, même s'il s'était réservé le droit de pêche sur la rivière Jupiter pour une durée de cinq ans.

 

La vente de l'île fut signée le 26 juillet 1926 par Gaston Menier, sénateur du département de Seine-et-Oise.

             
  Zédé - amis intimes                            
                           

M. Martin-Zédé avait deux amis canadiens très intimes

 

D'abord, M. Adélard Turgeon, orateur à l'Assemblée nationale, qui demeurait dans l'édifice du Parlement.

 

M. Turgeon donnait des «tips» politiques à Martin-Zédé qui le favorisait dans ses différentes négociations.

 

Il y avait également M. Taché, imprimeur du roi à Ottawa.

 

Ces messieurs allaient souvent à la pêche sur la rivière Jupiter.

 

M. Renaud fut, durant les cinq dernières années de l'époque Menier, le confident de M. Martin-Zédé à titre de secrétaire général et de comptable en chef.

             
  Agriculture                            
                           

Avant l'arrivée des Menier, l'agriculture était de l'ordre de l'artisanat. Quelques dizaines d'arpents avaient été défrichés à la Baie-Ellis (aujourd’hui Baie-Gamache), l’Anse-aux-fraises et à la Baie du renard.

 

On cultivait également quelques arpents de terre aux quatre endroits où le gouvernement canadien avait construit des phares : Pointe Ouest, Pointe Sud-Ouest, Pointe-Sud, et Pointe-aux-Bruyères.

 

On y cultivait des légumes pour les besoins domestiques, des céréales et du fourrage pour les animaux.

 

Un seul de ces endroits, le phare de la Pointe Sud-Ouest, connut un développement agricole important.

 

En effet, vaches, moutons, chevaux, porcs et volatiles faisaient qu’on atteignait l’autosuffisance.

 

Au contraire, on pratiquait une certaine forme de commerce en vendant des denrées aux goélettes et aux pêcheurs visitant la côte de l’île.

 

De plus, M. Edward Pope, gardien du phare, de même que le locataire de l’île à l'époque, M. Corbet, élevaient des vaches de race (Ayrshire) importées de la Nouvelle-Écosse. Quelques îlots de cultures ont été développés à d'autres endroits, tels que le Grand Lac Salé, les rivières Saumon, Vauréal, et McDonald, par des individus ou des familles.

 

On y trouvait parfois quelques animaux domestiques. Les rares visiteurs, aventuriers ou missionnaires, rapportent dans leurs écrits que l'agriculture donnait d'excellents résultats partout où on la développait.

 

La Baie-des-Anglais (English Bay) fut témoin de quelques tentatives sérieuses de développement agricole, de colonisation avant l'arrivée de H. Menier, environ 300 arpents y furent défrichés.

 

C'est à cet endroit que prit naissance, à la fin des années 1800, une rumeur qui se répandit sur les deux rives du Saint-Laurent.

 

Cette rumeur voulait que « les vaches d’Anticosti ne vivaient que deux ou trois ans, étaient maigres et mouraient empoisonnées».

 

Il fallut attendre l'arrivée de H. Menier pour trouver une explication rationelle à cette rumeur plutôt fondée…

 

Le docteur Schmitt, employé de monsieur Menier, décela une nécrose du foie chez les vaches malades et l'analyse du fourrage montra qu'une plante, qui poussait dans les zones de marée, contenait une substance toxique et provoquait une scirose du foie.

 

La destruction de cette plante par les labours et l'installation de champs de pâturage éloignés de la zone des marées mirent un terme à la mortalité des bovins et à la légende.

 

Il y a peu de développement agricole au XVIIe et XVIIIe siècles. Louis Jolliet ne défrichera que quelques arpents de terre.

 

Il faut attendre le début des années 1800 (1823) et l'arrivée du célèbre Louis-Olivier Gamache à la Baie de l’Ours, plus tard nommée Baie-Ellis et depuis 1984 Baie-Gamache pour que l’île connût un premier développement agricole véritable.

 

C'est à cette époque que la rumeur des vaches maigres et empoisonnées d'Anticosti parcourut le golfe.

 

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le légendaire Gamache, contribua à mettre fin à cette légende.

 

Ce marin, pêcheur, chasseur et cultivateur, sorcier par plaisir et nécessité, avait une ferme couvrant une superficie de 600 arpents dont une partie était défrichée.

 

Il avait acheté cette propriété d’Antoine Hamel gardien du poste de provisions situé à cet endroit.

 

En plus de continuer l’exploitation agricole de Hamel et de l’agrandir Gamache fut également nommé gardien du poste de provision en remplacement de Hamel.

 

L'exploitation agricole de Gamache surprenait les visiteurs par ces dimensions, son rendement et ses constructions.

 

Cinq bâtiments de ferme, dont une écurie et une étable, pouvaient contenir chacune 20 animaux ; quelques dizaines d'arpents en pâturages et en plantes maraîchères témoignaient d'une prospérité certaine.

 

Lors de la visite de l’abbé Ferland en 1852, Gamache, alors âgé de 68 ans, lui dit en montrant un cheval :

 

« Voyez-vous, monsieur, on est porté à vivre vieux ici; l'air de la mer entretient la santé. Regardez mon poulain là-bas ; il n'est pas encore prêt à mourir.»

 

«Ce n'est pourtant pas une jeunesse, car il avait six ans quand il arriva ici, il y a bientôt 29 ans. »

             
  Arthur Renaud                            
                           

M. Renaud, de 1919 à 1921, est le troisième homme de l'île.

 

En 1921, il travaille pour la St-Raymond Paper. À l'automne de la même année, il revient à l'île et y reste jusqu'en 1929.

 

À partir de 1929 jusqu'à sa retraite, il travaille pour Gaston Pratt assureur (?)

             
  Tancrède Girard                            
                           

Tancrède Girard : un pamphlet aurait été écrit sur Tancrède par son père (le père Dollard Cyr).

 

Charles Cyr eut pour épouse Paule Malouin. Paule est la sœur d'Arthur et de Roland Malouin (neveux de M. Renaud).

             
  Radio-récepteur                            
                           

Le radio récepteur de M. Renaud avait été acheté par Gaston Menier et fabriqué par les frères Landry.

             
  Linotype                            
                           

Il y avait à l'île un multigraphe (avec linotype) Yves (Veeder?). Il fut acheté en 1922 ou 1923 pour 500 $.

             
  Les jobbeurs                            
                           

Les « jobbeurs » en 1909 venait du lac Saint-Jean (les Gagnon, Tremblay, etc.), de la Malbaie (les Bouliane) et de la Gaspésie (les Maloye, les Loiselle, etc.).

 

Wickenden (?) : Demeura seulement à l'île un an, étant très malade.

 

Il avait divisé l'île en territoires de coupe (territoire Plantain, Gamache, Canard, etc.).

 

Wickenden travaillait pour la Anticosti Corporation (Wayagamack, etc.).

             
  Chemin de fer - dessinateur                            
                           

Le chemin de fer d'Anticosti fut tracé par Joseph Bureau.

             

RECHERCHE SUR LE SITE  

(Exemple: Henri+Menier)



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Livres et documents sur Anticosti

(50) (Nouveau)

Cahiers d'entretiens avec des Anticostiens (1976-1981) par LUC JOBIN, 160 pages

(49) (Nouveau)

Collection Desbiens

 Ces 174 photographies font partie de la collection Desbiens. Ces documents sont présentés pour la première fois grâce à LUC JOBIN.

(48) 

Partition musicale composée à Baie Ste-Claire, Anticosti par Lucien Comettant, gouverneur (1896-1903).

 

Ce morceau fait partie d'un répertoire de 77 compositions que nous sommes en train de sortir au grand jour après 115 ans d'obscurité grâce à la collaboration exceptionnel du pianiste Andrew Lloyd Taylor. 

(47) Le journal LE SOLEIL publie en 1897, 1898 et 1899, et rapportées ici, les actualités, rumeurs et nouvelles qui provenaient de l'île d'Anticosti au début de l'ère Menier.

(46) Actes Notariés - en 1899 Henri Menier achète de 26 habitants anticostiens 28 lots de terrains et habitations dans le but de devenir le seul propriétaire sur l'île.

(45) Anticosti sous Gaston Menier (1913-1926) par Rémy Gilbert. Document inédit de 24 pages par l'auteur du livre «Mon île au Canada», 1895-1913, les Éditions JID.

 

(44) Suite à une demande de Menier pour la concession de lots de grève et de lots à eau profonde à Baie-Ellis, Félix-Gabriel Marchand, premier ministre et Simon-Napoléon Parent, maire de Québec font une visite sur l'île d'Anticosti (voyage raconté par le journaliste du journal Le Soleil, 1898). 4 pages.

 

(43) Gaston, Albert et Henri Menier, leurs yachts en image. référence: Voiles/Gallimard, Les mémoires de la mer, Jack Grout.

 

(42) 1827, naufrage du Harvest Moon au large d'Anticosti. En 1928 le fils d'un naufragé raconte.

 

(41) En 1850 on envisageait de faire de l’île d’Anticosti, une prison. Journal Le «Canadien», le 21 juin 1850

 

(40) Le steamer «Le Merrimac» s'échoua sur l'île d'Anticosti en 1899. Le journal Le soleil raconte l'aventure, liste des passagers et biographie de l'un d'entre eux, un québécois.

 

(39) L'Aberdeen, un steamer de ravitaillement des phares s'échoua en 1899 près du cap Jupiter, Anticosti; un passager raconte.

 

(38) M. Clarke Wallace (1844-1901) membre du parlement canadien était un adversaire de l’île d’Anticosti de M. Menier. LA PATRIE, LE 11 AOÛT 1899

 

(37)  En 1902, l'honorable Charles Marcil, député de Bonaventure livre à un journaliste ses impressions sur Anticosti. M. Marcil est le grand-père de la comédienne Michèle Tisseyre.

 

(36) Bail entre Gaston Menier et la commission du Hâvre de Québec, pour la location de locaux au Bassin Louise de Québec, le 29 décembre 1920, devant notaire.

 

(35) Vente d'Anticosti le 19 juillet 1926 à la Wayagamac Pulp and Paper devant le notaire E.G. Meredith.

 

(34) Exploration Vaureal-Jupiter, Anticosti, entre le 7 et le 28 mars 1901 par Ovila Montreuil ingénieur civil, assistant de Jacquemart, chef du service des travaux.

 

(33) Le Croiseur anglais HMS Pallas s'arrêta à Anticosti en 1900, dont le capitaine était l'Honorable Walter G. Stopford. Article paru dans le Petit Journal Militaire, Maritine, Colonial le 25 septembre 1904.

 

(32) NOTAIRES - 20 actes notariés du temps de Menier

 

(31) L'acte de vente d'Anticosti à Menier le 18 décembre 1895 devant le notaire William Noble Campbell

 

(30) Le testament de Louis-Olivier Gamache le 22 septembre 1851 devant le notaire Jos. Pelchat

 

(29) Rapport du ministre de l'agriculture de la Province de Québec, 1909.
Lauréat de la médaille d'argent et du diplôme de Très-Grand-Mérite:
Alphonse Parent, Baie Ellis, Anticosti.
Index de 57 noms, 16 pages

 

(28) Lettre de Mgr J.C.K. Laflamme à Henri Menier, septembre 1901 

 

(27) Lettre de Joseph Schmitt à Mgr J.C.K Laflamme le 17 juillet 1901

 

(26) Lettre de Joseph Schmitt à Mgr J.C.K. Laflamme le 5 juillet 1901

 

(25) Lettre de Henri Menier à Mgr J.C.K. Laflamme le 5 octobre 1901

 

(24) Permis de séjour du 15 août au 30 septembre 1901 délivré à Monseigneur J.C.K Laflamme par L.O. Comettant.

 

(23) En 1899, 16 journalistes ont visité l'île Anticosti. Voici ce qu'ils ont raconté.

 

(22) Titre en faveur de Louis Jolliet par Jacques Duchesneau, 1680

 

(21) L'île Ignorée, TOME 2, manuscrit de Georges Martin-Zédé achevé en 1938, (archives de l'Université Laval), édité ici pour la première fois avec un index de 303 noms, 42 pages.

 

      L'île Ignorée, TOME 1, par Georges Martin-Zédé, manuscrit de Georges Martin-Zédé achevé en 1938, (archives de l'Université Laval), édité ici pour la première fois avec un index de 114 noms et 24 illustrations, 33 pages.

 

(20) Voir le vidéo, journal LE MONDE

Jerôme Verroust, journaliste français, parle du parcours de guerre de son arrière-grand-père, Fernand Le Bailly sur cet entretien vidéo au journal Le Monde. Fernand Le Bailly a séjourné sur l’île Anticosti à partir de 1896. Il était marié à Simone Lavigne, petite-fille de Oscar Comettant.

 

(19) Monographie de l'île d'Anticosti par le docteur Joseph Schmitt, 1904, 370 pages.

 

(18) À la mémoire de feu Arthur Buies, journal le Soleil, le 28 janvier 1901.

(17) Arthur Buies, journal le Soleil, Lettre à Ernest Pacaud, le 30 septembre 1899.

 

(16) Arthur Buies, journal Le Soleil, Anticosti, le 23 septembre 1899.

 

(15) La date de la mort de Jolliet, 1886, par l'abbé Cyprien Tanguay

 

(14) Projet de perpétuer le souvenir de Jolliet, 1980, par Luc Jobin, article de Monique Duval, Le Soleil.

 

(13) Lettre de Mgr Charles Guay à Mgr Clovis-Kemner Laflamme, 1902

 

(12) Notice sur l’île Anticosti par Jules Despecher (1895), 6 pages

 

(11) Anticosti par Damase Potvin (1879-1964), 6 pages

 

(10) Le journal de Placide Vigneau (1842-1926) 

 

(9) Histoire et légendes d'Anticosti. Jolliet, Gamache, Ferland, Vigneau et les naufrages, 6 pages.

 

(8) Lettre de Fernand Le Bailly à Mgr. Joseph-Clovis K. Laflamme en 1905.

 

(7) Correspondance du Consul de France, M. Kleskowsk.

 

(6) Cahiers-carnets-agendas de Martin-Zédé (1902-1928).

 

(5) Registre de pêche aux saumons (1896-1928) de Henri Menier sur l'île Anticosti.

 

(4) Entrevue avec Luc Jobin, par Lucien Laurin, le 8 avril 1982.

 

(3) Anticosti 1900, C. Baillargé, 14 pages. (Lire sur Ipad)

 

(2) Oui, j'ai aimé... ou la vie d'une femme, Thyra Seillières, 1943, conjointe de Henri Menier, 244 pages. (Lire sur Ipad)

 

(1) Anticosti, esquisse historique et géographique par Nazaire Levasseur, 1897, 40 pages. (Lire sur Ipad)

 

(0) Lettres de l'Ile Anticosti de Mgr Charles Guay, 1902, 312 pages.

Le 30 mars 2011

 

Rajout: 77 partitions musicales de la main de Lucien Comettant alors qu'il était gouverneur de l'Ile Anticosti. Ces documents dormaient dans une boite depuis 100 ans. Il s'agit de pièces musicales de style victorien pour piano (et violon).

 

Plusieurs livres ont été ajoutés dans la bibliothèque dont:

 

(1) La ville de Québec sous le régime français, volume 1, 1930, 549 pages 

     La ville de Québec sous le régime français, volume 2, 1930, 519 pages

 

(2) Zéphirin Paquet, sa famille, sa vie, son oeuvre. Québec, 1927, 380 pages. Notre arrière-grand-mère était la fille de Zéphirin. Il est le fondateur de la Compagnie Paquet de Québec.

 

(3) L'île d'Orléans, livre historique publié en 1928, 505 pages

 

(4) La biographie du docteur Ferdinand Philéas Canac-Marquis écrite par Nazaire LeVasseur, 1925, 276 pages. Ferdinand est le frère de Frédéric Canac-Marquis, notre arrière-grand-père.

 

Nazaire LeVasseur, l'auteur, est le père de Irma LeVasseur, première médecin femme canadienne-française et fondatrice de l'hôpital Ste-Justine. Il avait été l'agent de Henri Menier et de Martin-Zédé à Québec pour l'entreprise Anticosti.

 

Pauline Gill a récemment écrite un roman historique sur Irma LeVasseur et parle dans son livre de Nazaire LeVasseur et de Ferdinand Canac-Marquis, fils de Frédéric Canac-Marquis